Nous profitons de ce temps dans la nature pour jouer avec le feu commes les scouts que nous étions. Je suis le plus joueur et je taille des brochettes, des repose-brochettes, des pare-chaleur pour tourner la brochette.
Nous sommes sans doute les uniques incapables qui n’ont rien pêché, ni saumon, ni truite ni même une algue. Mes ambitions de fabricant de matériel de cuisson temporaire se trouvent donc fortement limité par ma capacité à trouver ma nourriture en dehors de la supérette (tous les 80 km). Si je reviens ici, dans trois ans max, j’apprendrai à pêcher et même à chasser sans scrupules, mourrir de faim au milieu de toute cette abondance serait dommage. Mais je sauve l’honneur en trouvant toujours de l’eau pure à mettre dans nos gourdes, il y a une cascade de rêve tous les 2 km.
Pour une expérience (qui ne s’est pas très bien terminée) de survie dans la nature, avec chasse/pêche, je vous conseille l’excellent livre de Jon Krakauer « Into the wild » ou le film éponyme tiré de ce livre de Sean Penn.
A Bientôt