Depuis un mois le Pérou fait le procès d’un espion « chilien » qui aurait vendu la liste des achats militaires péruviens jusqu’en 2012. Ce pauvre homme, traître à sa patrie, focalise l’opinion de son pays contre lui et les grands gagnants de la guerre du Pacifique (1879). Le Chili ne reconnait pas son agent, chaque pays nie avoir jamais usé de tels expédients et vante ses services de renseignements « propres », sic.
Il se trouve que cette dénonciation publique a lieu exactement au moment du congrès des présidents sud-américains et de la négociations des accords de libre échange entre le Pérou et le Chili.
Quelle coïncidence !