
Moi, Benjamin Brugère, ait littéralement mangé de la Chair Humaine. Entre Gonzanama et Sozoranga, en Equateur donc, nous avons appris l’existence d’une plante dont le suc est utilisé depuis les Incas pour soigner les blessures ouvertes et les infections cutanées. Sa feuille en forme d’étoile à sept branches la rend facilement reconnaissable et son nom commun est « carne humana ». J’en ai donc bien sûr ingéré une partie afin de pouvoir parler de mon expérience, sans mentir, de mangeur de chair humaine. Pas facile de faire le malin à notre époque !
Y
wouhou !!
il est terrible, votre blog ! Et votre voyage aussi, fatalement…
je ne suis pas jaloux, à proprement parler, puisqu’on s’en est nous-même mis plein les mirettes cette année, mais quand même… ça fait toujours envie !!
besitos,
et on espère bien vous voir dans notre modeste mais jolie demeure de Trévoux, à votre retour !!
delphine et tom, les kinés