Antoine et sa prémiere vidéo

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http://youtu.be/mntKKn_R3_w

Video hecho por Fernando Rojas Vergara (mi primo querido) ¡Mil gracias !
Vidéo fait par Fernando Rojas Vergara (mon cher cousin). 
Canción : "Tus ojitos" del grupo chileno "Congreso" / Chanson: "Tus ojitos" du groupe chilien "Congreso".
Tus ojitos son tan puros / Tes petits yeux sont tellement purs
tus ojitos llenos de sol / Tes petits yeux plein de soleil
tus ojitos me descubren  / Tes petits yeux me decouvrent
con la pureza de tu tiempito / avec la pureté de ton petit temps
tus ojitos ay, me descubren, / tes petits yeux ay, me decrouvrent
con la pureza de tu tiempito./ avec la pureté de ton petit temps

Yo te miro y quisiera guardarme / Je te regarde et je voudrais garder
tus luceros de cristal          / ces étoiles brillants de cristal
que me gritan tu inocencia      / qui me crient ton innocence
y tus ansias de vivir           / et tes envies de vivre
que me gritan tu inocencia      / qui me crient ton innocence
y tus ansias de vivir.          / et tes envies de vivre

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Nouveau voyage… la naissance d’Antoine

 

Antoine
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NOUVEAU / NUEVO

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Vidéo résumen de notre voyage

Vidéo résumen de neuf mois de voyage à travers l’Amérique Latine…notre voyage est un petit enfant qui nous a appris à devenir plus libres, simples et heureux…

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(Español) Por qué en Tandem?

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Tremblements et stupeur

Depuis la France on imagine une vibration dans le sol, deux trois chocs sourds, des étagères qui se vident et un paysage qui danse. Et l’on se dit que l’on aimerait bien vivre cette sensation de fin du monde… sans fin du monde. Et bien un « terremoto » de force 7,4 sur l’échelle de Richter , qui compte 9 barreaux, (8,8 à l‘épicentre) cela ressemble exactement à cela. Les cris, l’excitation et la peur en plus. Tout bouge, TOUT, et on oublie instantanément toute idée de maîtrise car rien n’est envisageable. Il faut attendre, subir et ne RIEN faire. Le choc initial et ses répliques obligent à ne rien faire, tout s’immobilise, l’eau se coupe, l’électricité l’accompagne, les commerces, administrations, infrastructures, plus personne ne sort dans la rue, les familles se réunissent et s’inquiètent ensemble.
Dans ces jours de patiente espérance, la radio donne le ton et l’on reconnaît la belle mentalité chilienne. Au milieu des prix qui montent en flèches, des images catastrophiques et des alertes diverses émergent les amis, voisins, cousins et inconnus qui partagent un conseil, une anecdote, une blague et je me suis rendu compte que tout fait partie d’un scénario mille fois envisagé.
Peu de gens vivent en appartements, chacun a une réserve de nourriture, d’eau, de piles et d’humour réservée pour cette occasion. De fait, tous ont vécu un tremblement de force 8,4 en 1985 et chacun se souvient de SES tremblement de terre, où, avec qui, comment. Mes chers beaux parents changent régulièrement les 80 litres d’eau de la réserve, la voisine offre l’eau de son puits, le boulanger pétrit à la main le pain de la rue, les collectes se mettent en place et la conclusion est évidente. Tout passe.
Un tremblement de terre 500 fois plus fort que celui de Haïti ne provoque « que » 800 morts, essentiellement dus aux tsunamis et en moins d’un semaine tout fonctionne a peu près normalement autour des chantiers de reconstruction.

Le Chili est un beau pays, ses habitants sont magnifiques.

Au moment de cet évènement nous étions au lit, nous dormions et Alejandra m’a sauté dessus, littéralement, et m’a gentiment hurlé « vistete » (habille-toi en gaulois) car je dors nu. Nous avons couru trois mètres jusqu’à la porte du salon pour nous bloquer sous la poutre maîtresse, dans le chambranle de la porte , avec ses parents. Et tout tombe, vibre, bouge dans un bruit assez semblable à celui d’un train passant sur des rails en mauvais état. Je me suis donc imaginé dans le train diesel qui sort de la gare Saint Paul, j’ai soutenu Silvia et ma femme, admiré Tucapel qui soutenait la télévision et attendu la station suivante. Nous nous sommes assis dans le salon redevenu immobile, avons partagé un verre en écoutant la radio et nous sommes repartis nous coucher vers 4h30.
Les jours suivants, n’ayant rien à faire dans des centres villes dévastés, se sont écoulés paisiblement dans un quartier solidaire. Une fois revenue l’électricité et un peu de réseau nous avons put communiquer et rassurer nos familles. les choses se stabilisent dix jours plus tard et mettront deux ou trois ans avant de revenir à la normale, en attendant le suivant.

Il faut reconnaître que si nous avons évité de camper sur la côte en plein épicentre c’est grâce à Alejandra qui une semaine auparavant a jeté le gant et mis fin au voyage en vélo pour passer plus de temps avec sa maman. Juan, cycliste espagnol que nous avions rencontré peu avant a tout perdu sauf la vie, il continuera avec nos sacoches et une bonne histoire de vague géante.

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(Español) Reencuentros

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Volver

Volver a Chile en bicicleta desde el extranjero es un placer raramente explicado y dificil de describir.
Todo parece distinto y familiar a la vez. Se agrandan los deseos de los reencuentros y atras van quedando tantas jornadas de desconocida lejania.
Una vez llegando a Calama decidimos no achicharrarnos en el desierto mas arido del mundo y tomamos bus hasta Ovalle, en la cuarta region.

Desde Ovalle, bajando por las rutas secundarias y evitando sobre todo la 5 Norte, fuimos pasando por las ciudades y pueblos de esta region mineral.

Siguiendo por Illapel, Chañaral Alto, hasta que se acaba el pavimento y continuamos por la ruta de tierra en donde alguna vez transito el tren de carga y pasajeros que unia Chile. Colinas secas que guardan aquella historia de vapor y fierro, entre cactus y tuneles dormidos.

En esta region, sufrimos el ataque de un ejército de hormigas hambrientas, que en su instinto animal nos arruinaron nuestra carpa al comer el suelo de polyetileno con su acido formico! Asalto en mitad de la noche, que a pesar de las picaduras, nos permitio ver una de las noches mas estrelladas y hermosas de todo el viaje.

Cruel despertar para una velada tan romantica…

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Piñera

Le chili vient d’élire un nouveau président avec 51% des voix, et c’est la droite qui revient au pouvoir après 20 ans de « concertation »  essentiellement démocrate-chrétienne, centriste. Berlusconi chilien et fier de l’être, il a « inventé » le crédit et posséde 85% des systèmes de paiement électroniques nationaux. On parle d’un monsieur qui fait partie des 100 plus grosses fortunes mondiales et qui a fait ses classes avec Milton Friedman et les « Chicago Boys », les inventeurs de notre capitalisme souriant et néanmoins totalitaire.

Ce joyeux ladre va privatiser ce qui reste du Chili et faire tourner la machine à croissance au rythme de 6% par an, je serai donc ravi de profiter de l’occasion pour créer un entreprise, petit opportuniste que je suis, et critiquer plus tard lors d’une altermnance que l’on espère plus consciente de l’écologie et de tous ces trucs qui font du monde un lieu au futur incertain.

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Saucisses au feu de bois

Nous profitons de ce temps dans la nature pour jouer avec le feu commes les scouts que nous étions. Je suis le plus joueur et je taille des brochettes, des repose-brochettes, des pare-chaleur pour tourner la brochette.

Nous sommes sans doute les uniques incapables qui n’ont rien pêché, ni saumon, ni truite ni même une algue. Mes ambitions de fabricant de matériel de cuisson temporaire se trouvent donc fortement limité par ma capacité à trouver ma nourriture en dehors de la supérette (tous les 80 km). Si je reviens ici, dans trois ans max, j’apprendrai à pêcher et même à chasser sans scrupules, mourrir de faim au milieu de toute cette abondance serait dommage. Mais je sauve l’honneur en trouvant toujours de l’eau pure à mettre dans nos gourdes, il y a une cascade de rêve tous les 2 km.

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